Des droits par zone et par horaire
Le personnel d'entretien entre entre 6 h et 8 h, uniquement dans les circulations. La comptabilité accède à son bureau, pas au local technique.
Maîtrisez qui entre, où, et à quel moment
Dans la plupart des entreprises, la sécurité physique repose encore sur un trousseau de clés et sur la mémoire de celui qui le détient. Personne ne sait exactement combien de doubles circulent, ni qui a ouvert le local technique un dimanche matin.
Le contrôle d'accès remplace cette approximation par une règle explicite : chaque personne dispose d'un droit précis, sur une porte précise, à des horaires précis. Un droit s'accorde en trente secondes et se retire tout aussi vite.
Nous installons le matériel, définissons avec vous la logique des zones et des horaires, et vous laissons une console d'administration que vos équipes savent utiliser sans nous appeler.
Quatre situations que nous rencontrons dès la première visite.
Les clés se prêtent, se copient et se perdent. Le trousseau initial a produit une descendance dont l'entreprise a perdu le compte.
Faute de pouvoir retirer un accès, la seule vraie sécurité consiste à remplacer les cylindres, et à redistribuer des clés à tout le monde.
Après un incident, il est impossible de dire qui est entré, quand et par quelle porte. La discussion tourne aux suppositions.
Une clé qui ouvre le bureau ouvre souvent aussi la réserve, la comptabilité et le local serveur, sans distinction possible.
Le matériel, la logique d'accès et la prise en main de la console.
Le personnel d'entretien entre entre 6 h et 8 h, uniquement dans les circulations. La comptabilité accède à son bureau, pas au local technique.
Un badge perdu ou un départ se traite en une opération dans la console, sans intervention sur les portes ni changement de cylindre.
Chaque passage est horodaté et conservé. En cas d'incident, l'analyse porte sur des faits et non sur des souvenirs.
Les donneurs d'ordre et les assureurs demandent de plus en plus la traçabilité des accès aux zones sensibles. Le système la fournit.
Le bon choix dépend du niveau de sécurité de la zone et des contraintes des utilisateurs.
Nous listons les portes et regroupons les locaux en zones cohérentes : accueil, bureaux, réserve, local technique, direction.
Étape 1Pour chaque profil de personnel, nous définissons les zones autorisées et les plages horaires. Ce tableau est le cœur du système.
Étape 2Pose des lecteurs, des organes de porte et de la centrale, câblage vers le local technique et raccordement à l'alimentation secourue.
Étape 3Chargement de la matrice, création des badges, tests porte par porte et vérification du déverrouillage de secours.
Étape 4Prise en main de la console par vos administrateurs : créer un badge, modifier un droit, consulter l'historique, gérer une perte.
Étape 5Une clé ne se retire pas : elle se remplace, avec toutes les serrures qui vont avec. Un droit, lui, se retire en une opération.
Une pièce contenant les serveurs et les dossiers sensibles, ouverte avec la même clé que les bureaux.
Zone isolée, accès limité à trois personnes nommées et alerte automatique en cas d'ouverture hors horaires.
Des intervenants extérieurs disposant d'une clé permanente sans limitation d'horaire.
Badges à droits restreints, valables uniquement sur les circulations et sur des plages horaires définies.
Un site fonctionnant en équipes successives, avec des arrivées et des départs fréquents de personnel temporaire.
Badges à date d'expiration automatique et matrice de droits par équipe, gérée en interne sans intervention extérieure.
La centrale et les organes de porte sont sur alimentation secourue. Selon la configuration retenue et les règles de sécurité incendie, les portes restent verrouillées ou se déverrouillent automatiquement.
Oui, et c'est souvent recommandé. Un cylindre mécanique de secours est conservé sur les portes critiques, avec les clés remises à la direction sous pli scellé.
Oui. Il s'agit de données personnelles, avec une durée de conservation limitée et une information à donner aux salariés. Nous vous remettons les mentions et les durées à appliquer.
Oui. Beaucoup d'entreprises commencent par deux ou trois portes sensibles, puis étendent le dispositif. La centrale est dimensionnée dès le départ pour accueillir les portes suivantes.
Dans la plupart des cas, oui. Un passage de badge peut alors être associé à la séquence vidéo correspondante, ce qui accélère nettement toute vérification.
Indiquez-nous le nombre de portes concernées et les profils à gérer : nous vous proposons un découpage en zones et un chiffrage.